En outre, aucun propos outrageant ou comportement déplacé ne ressortiraient du dossier, Me B.________ soulignant encore le ton cordial, voire familier utilisé au cours des échanges de messages, ce qui contredirait un prétendu climat de peur. De même, les propos que le recourant a admis avoir tenus ne seraient pas suffisants pour constituer du mobbing et de telles pressions auraient été niées par deux employées. Me B.________ est ainsi parvenu à la conclusion que si les faits – si tant est qu’ils étaient avérés