Il est donc possible que ce dernier ait eu le temps de se déplacer dans le champ et de souffrir avant de décéder. En résumé, les agissements du prévenu pourraient en l’occurrence relever d’une tentative de mauvais traitements infligés à un animal par dol éventuel. Dans ces circonstances, une non-entrée en matière ne pouvait pas être prononcée. Le recours est admis.