3 devait partir du principe que l’animal avait été blessé. Or, du fait qu’il a attendu plus de 9 heures et 30 minutes pour avertir la police de ladite collision, il a à priori accepté le fait que le renard ait pu être blessé et qu’il souffre inutilement. Le prévenu ayant potentiellement blessé l’animal, il lui appartenait de prendre les mesures adéquates afin d’éviter de lui infliger des douleurs inutiles. Le fait qu’il ait tardé à annoncer l’accident a eu un impact direct sur les possibilités de soigner l’animal potentiellement blessé.