Concernant le risque de fuite, le TMC est parvenu à la conclusion que celui-ci était donné dès lors que le prévenu était de nationalité étrangère, qu’il ne possédait aucune attache en Suisse alors qu’il aurait des liens avec la France et la Belgique et que ce dernier avait indiqué vouloir retourner dans son pays. Un risque de se trouver dans la clandestinité pouvait également être retenu selon le TMC dès lors que le prévenu n'exerçait aucune activité lucrative et ne percevait aucun revenu.