De l’avis de la défense, il n’existe aucun indice concret qui démontrerait que le prévenu savait que le co-prévenu détenait des stupéfiants ni qu’il ait joué un quelconque rôle à cet égard. La défense indique au surplus que lors de son audition, le prévenu a immédiatement reconnu avoir fumé du cannabis sur le territoire français deux jours avant les faits reprochés, ce qui explique le résultat du test positif réalisé sur sa personne. De plus, s’agissant du vol du véhicule, la défense souligne qu’il ressort de la décision attaquée que le vol du véhicule serait survenu sur le territoire français et non en Suisse.