11. De son côté, la défense a contesté l’existence de graves soupçons à l’encontre du prévenu. Elle a tout d’abord fait valoir, s’agissant de l’infraction à la LCR, que la photographie radar au dossier permet clairement de démontrer que ce n’est pas le prévenu qui conduisait le véhicule poursuivi et qu’au vu du peu de temps écoulé entre la tentative d’arrêt du véhicule par la police et la prise de la photographie radar, un échange de conducteur dans ce laps de temps apparaît très peu probable. Ainsi, de l’avis de la défense, le prévenu ne peut pas être poursuivi pour l’infraction à la LCR, celui-ci ayant joué le rôle d’un simple passager.