L’autorité de poursuite pénale a en effet pris contact avec la police scientifique afin de faire analyser la lettre contenant les menaces. Néanmoins, il ressort du rapport de dénonciation de la police du 28 février 2025 qu’il n’est pas possible de relever des traces sur la lettre en question, étant donné que cette dernière a été manipulée par diverses personnes. Il n’y a en l’espèce aucune raison de douter des informations données par la police scientifique, spécialisée dans ce domaine, de sorte qu’il convient effectivement de retenir qu’une analyse dudit courrier n’entre pas en ligne de compte en l’occurrence.