Le recourant se dit également étonné que sa plainte du 10 février 2025 déposée auprès du canton de Vaud n’ait pas été versée au dossier. Il fait donc valoir que c’est à tort que le ministère public a ordonné la suspension de la procédure. 3.3 En l’occurrence, le Ministère public a retenu que les investigations entreprises par la police n’ont pas permis d’identifier l’auteur de l’infraction. L’autorité de poursuite pénale a en effet pris contact avec la police scientifique afin de faire analyser la lettre contenant les menaces.