En particulier, il fait valoir que le dénommé « D.________ », dont l’identité et l’adresse doivent être connues du Service de renseignement de la Confédération, doit être entendu. Le recourant reproche également au ministère public de ne pas avoir fait analyser le courrier contenant les menaces. Il estime que, même si ledit courrier a été manipulé par plusieurs personnes, il n’est pas exclu que des traces ADN de l’auteur puissent tout de même être retrouvées. Le recourant se dit également étonné que sa plainte du 10 février 2025 déposée auprès du canton de Vaud n’ait pas été versée au dossier.