Il a également souligné que l’expertise excluait un retour dans le foyer familial. Au vu de ce qui précède, le Procureur des mineurs est parvenu à la conclusion qu’il n’y avait pas d’autre alternative à la détention préventive en attendant que le recourant puisse être admis dans une institution adéquate, bien que le milieu carcéral ne soit pas des plus adaptés.