Le prévenu a alors terminé en expliquant qu’en raison de ses besoins particuliers liés à son handicap, une nouvelle détention nuirait à sa santé et rendrait plus difficile la reconstruction de ses compétences de gestion du quotidien en cas de libération et en a ainsi conclu que l’ordonnance du MPMin violait le droit fédéral et international, en particulier les art. 17 et 25 de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.