de sorte qu’il n’avait pas été en mesure de satisfaire aux exigences. Le recourant a encore ajouté que sa mère serait en mesure de l’accueillir – avec un soutien ambulatoire – le temps qu’une place en institution soit trouvée. Le prévenu a alors terminé en expliquant qu’en raison de ses besoins particuliers liés à son handicap, une nouvelle détention nuirait à sa santé et rendrait plus difficile la reconstruction de ses compétences de gestion du quotidien en cas de libération et en a ainsi conclu que l’ordonnance du MPMin violait le droit fédéral et international, en particulier les art.