10. A l’appui de son recours, le recourant, par sa mandataire, a tout d’abord rappelé qu’il avait déjà passé 462 jours en détention et qu’il avait, au cours de cette période, mis le feu à deux reprises afin de pouvoir sortir de prison et de ses idées noires. Reprenant l’expertise réalisée par la Dre G.________, le prévenu a relevé que celle-ci retenait que la détention lui portait préjudice, notamment en favorisant son comportement criminel – conclusion partagée par le juge du Tribunal des mineurs et le Procureur des mineurs.