-infliger une coupure à cet endroit-là, ce qui laisse à nouveau présumer un acte externe. En dernier lieu, il est encore précisé que les explications présentées par le recourant dans le cadre de ses remarques finales par rapport aux traces de sang ne permettent pas de remettre en question ce qui précède. En particulier, savoir comment le sang sort dépend de la façon dont l’artère a été atteinte. Déterminer comment et jusqu’où le sang aurait pu gicler est une question qui relève des experts et ne doit pas être tranchée par la Chambre de céans qui doit se limiter à examiner si des graves soupçons existent en l’espèce, ce qui est le cas.