En effet, il est constaté que le prévenu a été arrêté le 23 août 2023 et qu’il a subi environ 6 mois et demi de détention provisoire. Plusieurs infractions lui sont toutefois reprochées (dommages à la propriété, injure, menaces, contrainte, violation de domicile) et la gravité de celles-ci est importante dans le cas d’espèce. Il est à cet égard renvoyé à l’exposé des faits et motifs de la demande de mise en détention provisoire du 23 août 2023.