Il y a lieu de faire en sorte qu’il soit effectivement motivé à suivre des séances hebdomadaires par la suite, afin que le traitement ne soit pas voué à l’échec. Il ne s’agit donc en l’espèce pas de s’écarter de la proposition d’un traitement ambulatoire de l’expert, mais simplement de s’assurer, dans un premier temps, de la motivation intrinsèque du prévenu à se soumettre à un tel traitement et à renoncer à toute consommation d’alcool, et cela en passant en premier lieu par une phase de motivation. En résumé, la Chambre de céans ne discerne