Il a à nouveau expliqué dans son courrier du mois de février 2024 qu’une phase de motivation et de définition de projets thérapeutiques pouvait être mise en place dans un premier temps, étant relevé que le thérapeute concerné devrait tout de même avoir une certaine expérience en thérapie forensique. Dans ces circonstances, la Chambre de céans peine à imaginer, à l’instar de l’autorité précédente, que la soudaine disposition du prévenu à se soumettre à un traitement thérapeutique soit motivée par autre chose que son désir d’être libéré plutôt que par le début d’une réelle prise de conscience.