Selon lui, il est préférable de débuter le traitement le plus tôt possible. Il a encore indiqué que le prévenu n’avait pas encore signalé sa volonté de suivre un traitement adapté et qu’il ne semblait donc pas réaliste qu’il s’y soumette d’une manière volontaire. Dans son courrier daté du 6 février 2024 adressé au Ministère public, le Dr D.________ a encore souligné qu’une phase de motivation et de définition de projets thérapeutiques pourrait débuter par un accompagnement psychiatrique et/ou psychothérapeutique du prévenu.