10. Dans son recours, le prévenu, par l’intermédiaire de sa défenseuse d’office, fait en substance valoir qu’il s’est rendu compte qu’un suivi était nécessaire et qu’il n’est plus admissible qu’il s’en prenne à des tiers, notamment des proches. Il confirme son souhait réel d’entamer une psychothérapie et des entretiens fréquents, tels que préconisés par les experts. Il ajoute que les experts ne préconisent aucunement un suivi institutionnel avant sa mise en liberté, mais uniquement un suivi ambulatoire régulier, soit un suivi hebdomadaire.