Ainsi, il est constaté que l’expert a suffisamment précisé les circonstances en lien avec l’événement déclencheur et les raisons pour lesquelles il a estimé que l’acte commis ressemblait à un « crime passionnel ». 3.5 En dernier lieu, le recourant estime que c’est à tort que le Ministère public a considéré que l’expert ne s’était pas prononcé sur l’histoire du couple pour savoir dans quelle mesure la responsabilité du recourant peut ou non être diminuée. De leur côté, les parties plaignantes représentées par Me D.________ soutiennent que les réponses aux questions nos 11 et 12 du complément d’expertise démontrent