Le fait que l’expert se soit principalement basé sur les explications du prévenu n’est dès lors pas de nature à faire naître un doute sur l’exactitude de l’expertise. 3.4.5 Ainsi, il est constaté que l’expert a suffisamment précisé les circonstances en lien avec l’événement déclencheur et les raisons pour lesquelles il a estimé que l’acte commis ressemblait à un « crime passionnel ». 3.5 En dernier lieu, le recourant estime que c’est à tort que le Ministère public a considéré que l’expert ne s’était pas prononcé sur l’histoire du couple pour savoir dans quelle mesure la responsabilité du recourant peut ou non être diminuée.