En particulier, à la question 9 de son complément d’expertise, l’expert a exposé que l’intensité de l’atteinte aux facultés cognitives et volitives du prévenu fluctue considérablement au fil du temps, étant relevé qu’il existe notamment des moments lucides où il n’y a pas d’atteinte des facultés psychiques. Interrogé spécifiquement sur le comportement calme décrit par les proches du prévenu, et en lien avec la question 10 du complément d’expertise, l’expert a précisé que les symptômes neurovégétatifs se réfèrent à la réaction aiguë à un facteur de stress, c’est-à-dire la réaction survenue le 24 février 2023 à midi.