En particulier, le fait que les parents du prévenu l’aient trouvé calme le jour des faits, respectivement « l’état normal » le jour même des faits n’est aucunement incohérent avec les conclusions de l’expert. En particulier, à la question 9 de son complément d’expertise, l’expert a exposé que l’intensité de l’atteinte aux facultés cognitives et volitives du prévenu fluctue considérablement au fil du temps, étant relevé qu’il existe notamment des moments lucides où il n’y a pas d’atteinte des facultés psychiques.