En effet, à la page 54 de son expertise, et en lien avec les facteurs déclencheurs motivant le passage à l’acte, l’expert a indiqué que la description des faits ressemble à celle d’un crime passionnel, sans pour autant qualifier l’acte du prévenu en tant que tel. Par ailleurs, et contrairement à l’avis exprimé par les parties plaignantes par Me D.________, il est erroné de retenir que l’expert a proposé sept critères qui doivent être remplis pour définir l’acte commis comme crime passionnel, et que le fait qu’il ne les traite pas tous de manière exhaustive n’apparaît pas sérieux.