La Chambre de céans ne partage pas les avis précités et estime que l’expert a clairement répondu aux questions qui lui ont été posées, ses réponses ne présentant pas de contradictions. En effet, et dans le cadre de la question 2b qui porte sur les fonctions psychiques du prévenu de manière générale au moment des faits, l’expert retient ce qui suit : « la réaction moyenne à sévère à un facteur de stress a diminué la capacité de compréhension et de raisonnement, mais également les facultés volitives de l’expertisé pour contrôler les motivations, les émotions, les impulsions.