de la responsabilité était donnée à chaque moment ayant conduit aux événements du 24 février 2023, dès lors qu’il se contente d’indiquer « qu’il y a des moments lucides […] mais il y a de plus en plus des moments où les facultés psychiques de l’expertise sont considérablement atteintes ». Le Ministère public a considéré qu’il était en l’occurrence problématique que l’expert n’ait pas indiqué les moments précis et dans quelle proportion la responsabilité était atteinte par rapport à chaque geste précis du prévenu.