On ne discerne pas non plus pour quel motif les agents de police auraient menti sur ce point. En tout état de cause, il ressort de la confirmation de mise en sûreté du véhicule litigieux du 6 décembre 2024 que le prévenu circulait au volant du véhicule séquestré alors même qu’il n’était pas titulaire d’un permis de conduire valable, celui-ci lui ayant été retiré. Le prévenu a été contrôlé à D.________ (adresse) et a apposé sa signature sur le document précité.