En effet, les photographies montrent simplement le véhicule litigieux avec le capot ouvert sur une place de parc sans que l’on sache à quel moment elles ont été prises. Elles ne sauraient dans tous les cas remettre en question une utilisation du véhicule par le prévenu avant ou après la prise de celles-ci. On ne discerne pas non plus pour quel motif les agents de police auraient menti sur ce point.