L’argument du jeune âge invoqué par la défense n’est pas pertinent dans l’examen de la proportionnalité. Partant, la prolongation de la détention pour une durée de trois mois est proportionnée. 18.4 S’agissant de la violation du principe de célérité également avancé par la défense, la Chambre de céans renvoie aux explications données par le Ministère public dans sa prise de position ainsi qu’au raisonnement du TMC qu’elle fait sien. Partant, aucune violation du principe de célérité ne peut justifier la libération du recourant. 18.5 Enfin, aucune mesure de substitution ne serait en l’état à même d’empêcher le