Le recourant a ainsi estimé que, dès lors qu’il n’avait été arrêté que 6 mois plus tard, qu’il avait déjà dit tout ce qu’il savait et du fait que les autres éventuels protagonistes se trouvaient en liberté depuis de nombreux mois, il ne lui était pas possible d’influencer l’instruction. Partant, il a retenu que le risque de collusion n’était pas non plus donné en lien avec cette infraction. 4 III. En droit