Dans ce cadre, le recourant a indiqué qu’il avait été entendu de manière détaillée sur ces faits au mois de juin 2024, tout comme une autre prévenue, et que son défenseur avait appris, lors de l’audition de Madame E.________ au mois de décembre 2024, que trois des personnes prévenues se trouvaient en liberté. Le recourant a ainsi estimé que, dès lors qu’il n’avait été arrêté que 6 mois plus tard, qu’il avait déjà dit tout ce qu’il savait et du fait que les autres éventuels protagonistes se trouvaient en liberté depuis de nombreux mois, il ne lui était pas possible d’influencer l’instruction.