Le prévenu a également rappelé que les faits étaient survenus en août 2023, soit plusieurs mois avant sa mise en détention, et que l’instruction avait dû débuter en septembre 2023. Dans ce cadre, le recourant a indiqué qu’il avait été entendu de manière détaillée sur ces faits au mois de juin 2024, tout comme une autre prévenue, et que son défenseur avait appris, lors de l’audition de Madame E.________ au mois de décembre 2024, que trois des personnes prévenues se trouvaient en liberté.