Quant au vol par introduction clandestine, le recourant a souligné qu’il n’avait pas été question de cette prévention dans la demande de mise en détention initiale et qu’elle n’avait pas non plus été mentionnée dans les infractions dans les requêtes et décisions subséquentes. Le prévenu a également rappelé que les faits étaient survenus en août 2023, soit plusieurs mois avant sa mise en détention, et que l’instruction avait dû débuter en septembre 2023.