Concernant les données techniques, le recourant a rappelé qu’il avait donné accès à son téléphone ainsi qu’au logiciel GPS de sa voiture dès sa mise en détention, soit depuis plus de 9 mois, et que des mesures de surveillance avaient été mises en œuvre précédemment. Ainsi, le recourant a retenu qu’en raison du principe de célérité en lien avec le risque de collusion, il n’était pas possible, 9 mois plus tard, de s’en tenir à des considérations générales, reprochant ainsi au Ministère public de ne pas avoir fourni les précisions nécessaires.