Partant, de l’avis de la défense, aucun risque de collusion ne peut être retenu à ce titre. Toujours à ce propos, le recourant a rappelé que s’il était prévenu d’infraction à la LArm, c’était en raison de la possession d’un bâton télescopique à ouverture automatique lors d’un contrôle survenu en décembre 2023, soit bien avant la mise en détention provisoire. Concernant les données techniques, le recourant a rappelé qu’il avait donné accès à son téléphone ainsi qu’au logiciel GPS de sa voiture dès sa mise en détention, soit depuis plus de 9 mois, et que des mesures de surveillance avaient été mises en œuvre précédemment.