encore terminée, le Ministère public a indiqué qu’il n’était pas encore en possession des données techniques et, partant, n’était pas encore en mesure de déterminer les tiers à entendre ainsi que les éventuelles autres infractions commises. Il a cependant relevé que les éléments au dossier démontraient un trafic d’ampleur, ce qui laissait à penser que d’autres personnes étaient impliquées, lesquelles n’avaient toutefois pas encore pu être identifiées notamment en raison de l’utilisation massive de Telegram, application chiffrée rendant l’identification difficile.