– lesquelles étaient déjà en main des autorités depuis un certain temps – et que les autres actes d’enquête évoqués n’étaient pas suffisamment précis ou auraient déjà dû avoir lieu. A ce titre, le recourant a expliqué que soit les éléments susceptibles d’être influencés avaient pu être déterminés – auquel cas ils auraient pu être précisés et des mesures auraient pu être prises pour palier le risque de collusion –, soit aucun élément n’avait pu être déterminé – que ce soit en violation du principe de célérité ou alors faute d’exister.