11. Dans son recours, le prévenu, par l’intermédiaire de son défenseur d’office, a commencé par rappeler qu’il était jeune, qu’il n’avait presque pas d’antécédents et qu’il vivait mal sa détention faute de pouvoir soutenir sa famille. Il a également fait remarquer que de nombreuses mesures de surveillance avaient été mises en œuvre précédemment à sa détention, qu’il avait déjà été interrogé à plusieurs reprises (interrogatoires au cours desquels il avait admis les faits le concernant) et qu’il n’avait été informé d’aucun acte d’instruction depuis le 29 août 2024.