Dans son ordonnance contestée, le TMC a retenu qu’aucun nouvel élément n’était venu dissiper les forts soupçons retenus à l’égard du prévenu dans les décisions précédentes, ceux-ci étant même davantage confirmés suite aux déclarations faites par le prévenu en date du 15 août 2024. S’agissant du risque de collusion, le TMC a retenu que l’enquête nécessitait encore un grand nombre d’actes d’instruction et qu’il existait un risque que le prévenu compromette la recherche de la vérité notamment en influençant des personnes liées à ses affaires – attitude courante dans ce genre de cas –, relevant que le prévenu avait déjà essayé de dissimuler