Il a ainsi retenu qu’il existait un risque concret de fuite. S’agissant de la proportionnalité et des mesures de substitution, le TMC a retenu qu’il aurait été aisé pour le recourant de quitter la Suisse suite à son interpellation du 9 août 2024 et que son comportement démontrait qu’il n’accordait que peu d’importance aux règles en vigueur et aux décisions prononcées.