2 été arrêté en Suisse malgré une interdiction de se trouver dans notre pays jusqu’au 17 décembre 2026, ce que le recourant savait. Il a ensuite estimé qu’il s’agissait bien d’une nouvelle infraction puisque la rupture de ban commise le 9 août 2024 avait fait l’objet d’une ordonnance pénale le 31 octobre 2024, provoquant ainsi la césure de la première infraction. Concernant le risque de fuite, le TMC a relevé la nationalité étrangère du recourant ainsi que son absence d’attaches en Suisse.