Partant, le recourant a retenu qu’aucun risque sérieux et imminent de récidive ne pouvait être retenu à son encontre et qu’aucun autre risque n’avait été retenu par le TMC pour justifier sa détention. Invoquant ensuite le principe de proportionnalité, le recourant a relevé que si la détention devait être prononcée pour une durée de trois mois, il aurait passé 118 jours en détention avant jugement. Si l’ordonnance pénale l’a certes condamné à 150 jours-amende, il a rappelé qu’il avait contesté les infractions de lésions corporelles simples et voies de fait, soit les infractions les plus graves qui lui sont reprochées.