S’agissant du risque de récidive, le recourant a reconnu avoir contacté la partie plaignante malgré les mesures de substitution mais il a justifié ses agissements par le comportement de la partie plaignante qui refuserait de lui rendre ses affaires, respectivement de récupérer les siennes, et par ses propos en lien avec leur fils. De plus, le recourant a fait valoir qu’il n’avait été entendu que dix jours après les nouveaux faits dénoncés et que le Ministère public n’avait pas eu l’intention d’examiner rapidement la question d’une éventuelle mise en détention, ce qui démontrerait l’absence d’urgence.