Quant aux autres infractions reprochées et non contestées, le recourant a indiqué qu’elles ne seraient pas suffisamment graves pour justifier une telle atteinte à sa liberté personnelle, ce d’autant qu’il avait déjà effectué 28 jours de détention provisoire. S’agissant du risque de récidive, le recourant a reconnu avoir contacté la partie plaignante malgré les mesures de substitution mais il a justifié ses agissements par le comportement de la partie plaignante qui refuserait de lui rendre ses affaires, respectivement de récupérer les siennes, et par ses propos en lien avec leur fils.