3. Par décision du 17 octobre 2024, le TMC a prononcé la mise en détention pour des motifs de sûreté du prévenu pour une durée de 3 mois, soit jusqu’au 14 janvier 2025, en raison d’un risque de récidive. Il a laissé ouvertes les questions du risque de récidive qualifié et de passage à l’acte. 4. Par courrier daté du 28 octobre 2024, reçu le lendemain, le prévenu, par l’intermédiaire de Me B.________, a formé recours à l’encontre de la décision précitée. Il a pris les conclusions suivantes : 1. Annuler la décision du Tribunal régional des mesures de contrainte du Jura bernois-Seeland du 17 octobre 2024 ;