Il souligne en particulier que ces pièces relèvent de sa sphère privée, et que certaines sont en plus couvertes par le secret bancaire. Il précise que dans la mesure où les éléments qui concernent la situation patrimoniale ne servent qu’à une éventuelle action civile par adhésion des héritiers, qu’ils ne pourront jamais mener au vu de la renonciation d’une héritière, les parties plaignantes n’ont aucun intérêt à avoir accès à ces pièces. 2.4.1 Concrétisant le droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) ainsi que les garanties relatives à un procès équitable et aux droits de la défense (art. 6 par. 3 CEDH et 32 al.