Il explique que l’administrateur d’office de la succession ne peut pas être partie à la procédure pénale menée à son encontre dès lors qu’il ne fait valoir aucun droit matériel propre. Il ajoute que la participation de celui-ci est d’autant plus problématique qu’elle vient s’ajouter à celles de certains héritiers, aboutissant au résultat choquant de voir une démultiplication des parties plaignantes. 2.2.1 Un prévenu ne peut contester la décision d’admission de partie plaignante que s’il peut faire valoir un intérêt juridiquement protégé.