Néanmoins, J.________ a reconnu sa signature sur la quittance attestant du reçu du même montant le jour en question. Dans ces circonstances, il est tout à fait possible que le prévenu ait remis ledit montant (comptant) à son beau-père en le prélevant d’une autre source, puis qu’il ait ensuite compensé ce montant par un versement de compte à compte. Ceci correspond d’ailleurs aux déclarations du prévenu (montant « sorti […] de la caisse de l’étude » selon ses dires), à l’exception du fait que ce n’est pas la recourante, mais son père qui aurait signé les documents correspondants (D. 05 001 038 l. 587-593).