S’agissant du risque de fuite, il a souligné qu’il avait déjà effectué 334 jours de détention sur les 365 possibles et a rappelé qu’il avait fait appel du jugement de première instance, ce qui impliquait pour lui de devoir se présenter à l’audience. Il a alors indiqué que ce n’était pas le risque de devoir purger un mois supplémentaire en détention qui le retiendrait de se présenter devant le tribunal et a alors conclu qu’un risque de fuite ne pouvait être retenu, ce d’autant plus que son fils – auquel il était très lié – se trouvait en Suisse.