Pour finir, le recourant a exposé que, lorsqu’un jugement de première instance avait été rendu, les conditions de la détention ou des mesures de substitution devaient être examinées de manière restrictive. S’agissant du risque de fuite, il a souligné qu’il avait déjà effectué 334 jours de détention sur les 365 possibles et a rappelé qu’il avait fait appel du jugement de première instance, ce qui impliquait pour lui de devoir se présenter à l’audience.